L’artisanat
Une lame qui naît sur la pierre à aiguiser
Pourquoi un couteau japonais exige une pierre
Nombre de couteaux de cuisine japonais traditionnels ne sont affûtés que sur une seule face, ce qui fait de l'aiguisage un savoir-faire à part entière. Un cuisinier entretient ce tranchant à la pierre à eau, et l'atelier vous en glisse une entre les mains avant de vous confier un manche.
Sakai, Seki et l'art d'un beau tranchant
Sakai, dans la préfecture d'Osaka, forge des couteaux depuis le XIVe siècle, et Seki, dans la préfecture de Gifu, est souvent considérée comme le berceau de la coutellerie japonaise moderne. L'atelier se trouve à Tokyo, mais la tradition qu'il transmet appartient à des villes comme celles-là.
Une leçon à l'établi
Vous commencez par un thé ou un jus et une brève présentation d'un maître japonais sur l'histoire des couteaux et des sabres. L'équipe bilingue reste ensuite à vos côtés pendant que vous travaillez, corrigeant vos gestes et répondant à vos questions sur la lame.
Ce que vous emportez
Un couteau polyvalent standard que vous avez terminé de vos propres mains, votre nom ou une feuille de sakura gravé sur le manche, un emballage cadeau et un porte-clés personnalisé. Un souvenir qui trouvera sa place dans une cuisine chaque semaine.
Rintaro Okabayashi — Je suis cuisinier à Tokyo et je collectionne les lames de Sakai, une habitude née avec un seul deba qui remplit aujourd'hui tout un tiroir. Je vous présente les ateliers de coutellerie auxquels j'enverrais un ami de passage, et ce qu'il faut savoir avant de choisir une date.